Les dangers d’Internet
A propos des « rallyes »




 

Les dangers d’Internet

Par Clotilde

Il y a quelques semaines, l’affaire a fait du bruit aux Etats-Unis. Un groupe d’adultes, dirigé par une enseignante, a créé de toutes pièces le profil d’un garçon d’une vingtaine d’années sur un « site de sociabilisation ». Ce « garçon » est entré en contact avec une jeune fille de 13 ou 14 ans. Après des échanges de plus en plus suivis, ses mentors ont décidé de rompre avec la jeune fille… qui ne l’a pas supporté et s’est suicidée.
Parents, que pouvez-vous faire pour que cette situation ne puisse pas se produire pour vos enfants ?

Internet est « un media de référence : en 2003 plus de 87% des 12/17 ans se sont connectés à Internet et le phénomène s’amplifie avec le développement de l’Internet mobile. La « toile » est un espace de tentation, un espace ludique mais aussi un espace à risques dans lequel on pénètre d’un simple clic ! » Voilà ce qu’on peut lire sur le site de l'Académie de Toulouse.

La fréquentation de plus en plus assidue d'Internet a forcé l'Etat à réfléchir à son impact sur les jeunes. A la fois fascinant et inquiétant, cet outil de communication, appelé couramment la « toile » est « une interconnexion de réseaux innombrables » sans tête dirigeante qui en maîtriserait le contenu. La surveillance en est difficile et les délits presque impossibles à punir. La liberté y est donc totale, tant pour celui qui s'y promène que pour celui qui l'alimente en données. C'est le règne de l'anonymat, de la gratuité donc de l'impunité. Là où le respect des bonnes moeurs interdisait plus ou moins la publication de certains ouvrages et images, Internet fait voler en éclats les barrières et offre à chacun l'accès rapide à ce qui était jusqu'alors interdit : des « blogs dédiés à l'apologie de l'anorexie, du suicide ou des sectes, castings déguisés pour des photos ou films pornographiques, visionnage d'images ultraviolentes de tortures ou d'agressions sexuelles... », voilà ce qui peut brutalement s'offrir aux jeunes malgré eux, met en garde le Figaro. « L’accès facile qu’Internet donne à la pornographie figure parmi les principales inquiétudes des parents de jeunes internautes. Des images autrefois très difficiles à obtenir sont maintenant à la portée d’un simple clic de souris » constate également l'association Action Innocence qui dénombre qu'un mineur sur trois est déjà tombé sur un site au contenu choquant. Et ceci sans l'avoir nécessairement voulu, à la suite d'une erreur de frappe. Mais plus tard, constatant que c'est si facile d'y accéder, qui est à l'abri de la tentation « d'aller voir » ?

L'impudicité saute au visage, clignote, attire l'oeil ! Il suffit d'ouvrir un spam ou « pourriel », de cliquer pour voir la suite d'une publicité ou d'une vidéo qui a surgi sur la boîte mail ou de la rechercher volontairement en renseignant un moteur de recherche : « En un ou deux clics, l’enfant saura, mieux que vous parce qu’il maîtrise cette technique intuitive très rapidement, aller visiter un site immoral, s’informer sur une question sans pudeur, contacter n’importe qui, quand ce n’est pas les autres personnes connectées sur Internet qui se présenteront ellesmêmes à lui. » Abbé Pattyn.

Les mauvaises rencontres

En plus des images perverses, les jeunes ne sont pas à l'abri d'une mauvaise rencontre ; ils dialoguent sur des blogs de discussion, avec des gens dont ils ignorent tout et qui s'insèrent dans leur vie. Sous le pseudonyme peut se cacher une personne malintentionnée. Des campagnes de protection des jeunes menés par l'Etat désignent ces derniers comme une par Clotilde Les dangers d’Internet proie de choix : « Les jeunes : un public ciblé et mal protégé. (...) [ils] forment la population la plus exposée et la plus ciblée par les prédateurs de toutes sortes sur le Net » prévient le site de l'Académie de Toulouse.

Qui sont les prédateurs ?

Les publicistes s'attaquant à un public peu critique mais aussi, et plus grave, des racoleurs se renseignant sur le profil du jeune fourni lors de l'inscription sur le forum et qui en viennent à provoquer des confidences et des amitiés dangereuses. Cette Académie, après avoir souligné le manque d'expérience et de jugement des jeunes, les invite à se forger un esprit critique et à ne pas prendre pour argent comptant tout ce qu'on lit sur Internet où « quantité d'informations sont douteuses et sans valeurs ». La règle étant celle de la liberté la plus absolue, la plus grande vigilance est de rigueur. Attention aux propos racistes, violents, déplacés, attention aux incitations à l'anorexie ; attention car de sites en sites, de liens en liens, peut s'amorcer une véritable descente aux enfers au terme de laquelle certains sombrent dans le satanisme infusé sur Internet dans les jeux vidéo imprégnés d'occultisme ou dans certains blogs.

Attention car ici, on s'engage d'un clic et on se dégage d'un autre mais ce qui est vu reste définitivement imprimé car s'il existe un organe de la vue, « il n'existe pas d'organe de la non-vue » prévient le Père Domergue, docteur en démonologie, qui rappelle que Dieu parle à notre intelligence et à notre volonté mais le démon, qui n'y a pas accès, s'attaque à nous par les cinq sens et l’imagination. Quoi d'étonnant alors de retrouver sa marque sur les fils de cette « toile » sans frontière ni rempart ? « Internet est comme une clé ouverte sur n’importe quelle partie du monde. Il est inutile de protéger les enfants en les gardant à la maison, en leur évitant une invitation, en contrôlant lectures, fréquentations et heures de sortie, si Internet est en libre accès ou insuffisamment surveillé » nous dit l'Abbé Pattyn.

Que faire pour protéger enfants et adolescents ?

Voici quelques pistes : les accompagner dans leurs recherches sur Internet, limiter le temps passé devant l'écran pour leur apprendre à aller à l'essentiel, installer un contrôle sur l'ordinateur, (85 % des parents connaissent l'existence des logiciels de contrôle parental, mais ils ne sont que 28 % à les avoir activés dit Le Figaro), éviter les hébergeurs de blogs et les boîtes mails dont on connaît les publicités licencieuses comme Skyblog (1) et enfin, et surtout, éduquer au discernement et au choix. « Il est nécessaire que l’ordinateur soit toujours sur un endroit public ou que l’enfant soit connecté en votre présence et qu’il ait la claire impossibilité de s’y rendre en votre absence. Le moyen est trop puissant et peut-être trop nocif, pour que les parents ne soient pas rigoureux sur ce point. Le reste sera alors, grâce à votre présence active, votre accompagnement, une affaire d’éducation du coeur et du jugement. » Abbé Pattyn.





(1) Skyblog, branche Internet de la radio Skyrock, propose le programme suivant : « mater un max' de photos, vidéos, profils, des plus calmes aux plus déjantés... »




Internet et communication

Parmi les arguments de ceux qui militent pour faire d’Internet une référence absolue de la modernité, la « Toile » est le moyen de communication.
Qu’en est-il ?
Disons-le tout court, Internet n’est pas un moyen de communication, mais un outil de recherche ou d’échange d’informations.
La différence est capitale. Dans un cas, il s’agit de mise en relation de personnes, avec toute la diversité de leurs caractéristiques humaines, intellectuelles, psychologiques, culturelles, spirituelles..., dans l’autre, de la transmission de données. L’exemple de la jeune fille qui s’est suicidée illustre bien cela. Elle s’est tuée par dépit amoureux pour... un « profil informatique ».
Sur Internet, on est en face d’un écran informatique, pas d’une personne. Même dans les messageries, les échanges sont limités au plus court, la syntaxe est catastrophique... et le tact souvent absent.
Dans les entreprises, on a touché du doigt les méfaits de ces échanges sans précautions où les choses sont dites très directement et avec 36 000 personnes en copie ! Les employés les plus fragiles traitent les sujets délicats par mails alors qu’ils travaillent dans le même bureau, incapables de se parler en face.
Dans les entreprises les plus lucides, on commence à interdire le traitement d’un certain nombre de sujets par messagerie. Rien ne remplace le contact interpersonnel, en face à face. Les commerciaux le savent bien, qui ne mènent jamais une négociation par mail ni par téléphone !
Ne nions pas l’efficacité extraordinaire d’Internet pour la recherche et l’échange d’informations… avec toute la prudence critique qui s’impose sur la fiabilité de ces informations. Mais ne nous laissons pas abuser par les discours de ceux qui vivent du Net et soyons lucides sur sa pauvreté humaine.
 
Saint Isidore
Voici une prière à Saint Isidore, docteur de l'Eglise, saint patron des facultés de lettres, considéré comme celui des internautes pour l'universalité de la connaissance : « Saint Isidore, au cours de nos visites sur Internet dirige nos mains et nos yeux seulement vers ce qui plaît à Dieu et que nous traitions avec patience et charité toutes les âmes que nous rencontrons. »

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A propos des « rallyes »

par le père Michaël Brétéché

Le père Brétéché est vicaire à la paroisse Saint-Donatien de Nantes et conseiller religieux de plusieurs unités Scouts d’Europe. Nous le remercions de nous autoriser à publier ce texte.

Certains parents, qui inscrivent leurs enfants à un rallye pourront en être irrités. Nous en avons conscience. L’avertissement d’un prêtre, d’un confesseur, que nous connaissons assez pour savoir qu’il n’affabule pas, ne peut être balayé d’un revers de main parce qu’il dérange.
Beaucoup de parents ont renoncé à toute action éducative lorsque, à l’adolescence, il faut tenir et expliquer leurs choix à leurs enfants. Et d’autres n’ont jamais eu, pour leurs enfants, d’autre ambition que sociale. Les influences qui nourrissent leurs enfants sont celles des media, qui n’imaginent pas que le mot « pureté » puisse s’appliquer à autre chose qu’à l’eau ou à l’air. Comment s’étonner des dérives littéralement effrayantes que décrit le père Brétéché ? Même si l’on est convaincu du bien fondé des rallyes – parce qu’on les a soi-même pratiqués et qu’on n’imagine pas une éducation complète sans cela – peut-on refuser de se mettre un instant, en imagination, à la place des jeunes filles qui subissent le harcèlement décrit par le père ? Peut-on faire comme si de rien n’était ?
Voilà pourquoi nous avons choisi de publier ce texte : il apporte des éléments de réflexion sur ce sujet si difficile et si exigeant de la cohérence éducative qui nous oblige toujours, nous parents, à des réflexions très profondes.

Ce n’est pas très à la mode de dire que notre corps périssable appesantit notre âme, mais regardez bien :
1. Corps et âme : la fatigue.
Qui n’a jamais fait l’expérience de la fatigue qui réduit la délicatesse chez l’un, qui rend l’autre irritable et le troisième inerte ? Tout cela joue sur notre jugement.
2. Corps et âme : l’imagination.
Qui n’a jamais fait l’expérience que son imagination – laquelle est directement liée à nos sens et à nos passions – devait être vraiment maîtrisée pour être l’alliée de l’intelligence, sans quoi elle devient la cause de tous ses égarements ? Notre intelligence est liée à l’imagination, mais Dieu, Lui, est au-delà de tout ce que l’on peut imaginer !

Les apparences et l’éducation

3. Corps et âme : les apparences.
Il y a aussi les apparences ! Les apparences toutes puissantes d’un milieu social par exemple. Les apparences sont bien liées à notre condition corporelle, non ? Il faudrait être aveugle pour ne pas voir certaines déviances sociales dues au culte des apparences ! Hélas, je suis obligé de constater que l’aveuglement est le sport préféré des parents qui entretiennent leurs chérubins, dans la contre sagesse, dans la fange des très nauséabonds rallyes mondains. Mais c’est chic, ça fait bien, on croit exister et en plus on s’imagine faire partie de l’élite ! Belle illusion !... les apparences… En attendant, la décadence des âmes fait des ravages dans la bourgeoisie nantaise.

On se donne bonne conscience en envoyant ses enfants faire du scoutisme, comme si c’était conciliable. C’est inconciliable (reprendre les buts, les moyens et les fruits de chacun et comparer…) ! Il y a un choix à faire. Ne me dites pas que je manque de charité : ce n’est pas un jugement de personne et de plus c’est justement la charité qui me donne la force d’aborder ce sujet devant la violence de ceux qui sont concernés. Pour les autres, c’est un encouragement à ne pas succomber.

Explication.

Et pourquoi ? Parce que les rallyes se fondent sur le simple regroupement d’adolescents en raison de leur milieu social. Il n’y a aucune visée éducative. Ils sont à un âge où l’on doit apprendre le sens des relations. Lesquelles ne sont pas seulement «convenances» sociales. Je ne rejette pas ces dernières, mais je dis que si l’âme n’est pas éduquée, ces convenances sont le pire des vernis. Cela s’appelle mensonge. Elles donnent l’illusion d’être « comme il faut » en retirant les moyens de voir ce qui ne va pas. Je parle en témoin de jeunes qui, tout en ne pouvant pas sortir – éclore – de ce vernis, étouffent. Certains (beaucoup !) y laissent leur âme. En effet, si ce n’est pas l’amitié, mais la seule mondanité (et avouons que c’est le cas des rallyes) qui meut les relations, quel jeune peut croître en maturité dans un tel climat ? En fait, c’est plutôt à une régression que l’on assiste. Cela se voit au comportement. Il serait trop long de développer les choses, mais ce qui est certain, c’est qu’il y a chez ces jeunes entre eux une perte de la liberté. Ils l’avouent eux-mêmes. Leurs relations de groupe sont fausses et personne n’ose sortir de cette situation pesante. Je parle là de ceux qui s’en rendent compte : quelle force d’âme !

Les relations garçons - filles

Concernant les relations garçons - filles, c’est un désastre. Là aussi, certaines exceptions s’en plaignent et me disent être les seules à « résister ». Au prix de quel combat ? En effet, les garçons ont leur « tableau de chasse » pour la soirée (oui ! pour la soirée !...) Comment leur en vouloir ? Ce sont les parents qui omettent (omission ? Négligence ? Inconscience ?...) la dimension éducative, le fondement de l’amitié. Cela vient sans doute qu’eux-mêmes appellent amitié la simple mondanité. Sinon ils sauraient que l’amitié est l’affaire de la vie humaine et qu’elle s’apprend et nécessite une éducation avec des moyens précis.

En attendant, si les jeunes ne découvrent pas, par miracle, un jour, la vanité de ces relations mondaines et le prix de l’amitié, de l’amour libre et mature, ils risquent de ne plus savoir aimer, ce qui peut causer de graves conséquences pour leur vie de couple. De cela aussi, je parle en témoin et non à partir de suppositions.

En attendant, ceux qui n’ont pas eu de relations sexuelles à 15 ans sont l’exception. Et il ne suffit pas de dire « pas mes enfants » pour résoudre le problème, car la majorité est écrasante et se dire « pas mon enfant » tout en le livrant à ce petit monde revient à lui dire que vous cautionnez de fait ces relations, même si vous lui dites que ce n’est pas ce qu’il faut faire ! Vous voyez quelle confusion vous infusez dans leurs esprits ! La cohérence est le fondement de l’éducation.

Violence et vulgarité

Les filles souffrent de cette situation pour certaines qui sont prises pour des « coincées » (et je reste poli, car le vocabulaire pour les désigner est violent et vulgaire au plus haut point : étonnant pour des « bons petits gars ») si elles résistent. Les caractères forts ne se laisseront pas impressionner, les autres seront humiliées d’une manière innommable. Là encore, je parle en témoin. Pour celles qui se laissent prendre par le «jeu», soit elles en sont aussi humiliées, soit elles perdent le sens de leur féminité. Faites le compte : il n’est pas glorieux.

Les garçons sont des garçons, quel que soit le milieu. Leur maturité sexuelle est un enjeu pour toute leur vie. Le respect des femmes en est la clé. Or ils doivent l’apprendre ; ce n’est pas une chose naturelle ! Ce respect est sans aucun doute le signe de la grâce. Le catholicisme en sait quelque chose, qui fait donc l’éloge de la femme (« la sentinelle de l’invisible », disait Jean-Paul II) alors que le penchant est d’en faire un objet.

Les conséquences se reportent plus tardivement, lorsque des garçons et des filles de 18 à 22 ans et même plus, en sont encore à « sortir ensemble » (et à coucher ensemble, cela va de soi, quoi de plus naturel !), entretenant par là des relations d’adolescents qui se cherchent, sans pouvoir sortir de cette adolescence. De même pour l’alcool : « pas d’alcool dans les rallyes ! » Sans doute. Mais alors allez m’expliquer comment vos chérubins y sont ivres morts, comment des jeunes deviennent alcooliques mondains (je n’aurais jamais dit une chose pareille si ce n’était pas en connaissance des faits : je sais qu’une exagération enlève toute crédibilité, c'est pourquoi je me tiens en deçà de la gravité des faits). Ce n’est pas encore le plus grave. Le plus grave est la mentalité fondée sur les apparences et la décadence érigée en vertu, la perte totale de liberté qui n’est pas le fruit d’une déviance des rallyes, mais la conséquence directe de son principe.

Je comprends bien les jeunes : en quoi sont-ils coupables ? En rien. Ils se rendent souvent puants aux yeux des autres à cause de leur comportement méprisant et superficiel. Mais ce n’est pas là la vérité de ce qu’ils sont. Envers ceux qui se font les hérauts des rallyes, j’éprouve une profonde pitié que je ne peux qu’exprimer avec une fermeté totale.

« Mais nous surveillons ! » dites-vous. Sachez qu’il ne sert à rien de surveiller si l’âme n’est pas éduquée.

Or éduquer implique des choix. Des choix préférant la réalité au mensonge. C’est lâcheté que de dire : « mais nos enfants doivent faire connaissance de personnes convenables. » Pour que ces personnes soient convenables, il faut d’abord les délivrer de la mentalité des rallyes. La mondanité est une lâcheté, une veulerie de l’âme qui fut toujours le signe certain de la décadence d’une société. Orchestrant cela, les parents se font les fossoyeurs des générations à venir.

C’est une question de courage.
Courage de faire croître ce qu’il y a de meilleur chez les jeunes.
Car ils en sont capables.
Courage de faire autre chose.
Courage de refuser l’illusion.
Courage de la vérité.
Courage d’être des parents.




Si vos enfants participent à un rallye, leur avez-vous demandé ce qui s’y passe réellement ? Dialogue délicat parce que la vérité ne sera pas forcément confortable à dire ! Mais dialogue indispensable. Les psychologues connaissent les ravages de la « double injonction paradoxale ». Elle se produit lorsque l’autorité exige simultanément deux choses contradictoires.

Si vos enfants font du scoutisme, c’est avec votre accord et nos trois vertus principales sont franchise, dévouement et pureté.

Si, à votre initiative ou avec votre accord, ils fréquentent des rallyes où les choses se passent comme le décrit le père Brétéché, alors vos enfants sont pris dans cette double injonction paradoxale.

« Ils m’incitent à faire l’un et l’autre et les deux sont incompatibles. Qu’attendent-ils réellement de moi ? » Puisse ce texte aider les parents dans leur dialogue avec leurs enfants sur ce sujet si délicat de l’éducation et tout particulièrement de la pureté ! Si notre tâche de parents est difficile, nous avons les grâces d’état pour la mener à bien.



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